Algérie: comment la planche à billets a transformé le dinar en monnaie de Monopoly

Resumen detallado
Depuis 2017, le régime algérien comble ses déficits en faisant imprimer de la monnaie par sa banque centrale. Présentée comme une exception de cinq ans, la planche à billets est devenue son mode de financement ordinaire. Le dinar y a perdu sa valeur, les ménages leur pouvoir d’achat, et seuls les proches du pouvoir y ont gagné. Décryptage.
Quand un État ne trouve plus personne pour lui prêter, il se tourne vers sa banque centrale. Le régime algérien l’a fait en 2017, au nom d’une exception de cinq ans. Il n’a jamais cessé depuis. Officiellement débranchée en 2019, la planche à billets a fait de la Banque d’Algérie le banquier permanent de l’État.
Le pays dépense ainsi une monnaie qui n’a aucune production en face, et la facture retombe sur les ménages sous forme de hausse des prix. Dès septembre 2020, le journaliste algérien Abdou Semmar, exilé en France, décortiquait dans une vidéo la première séquence de cette dérive. Il rappelait que la décision avait été prise en octobre 2017, sous la présidence d’Abdelaziz Bouteflika, par le gouvernement d’Ahmed Ouyahia.
Le contexte était celui de la crise pétrolière ouverte en 2014. Le pouvoir avait vidé le Fonds de régulation des recettes, censé servir d’amortisseur.
Inicio del artículo, extracto de Le360. Para leer el resto, abra el artículo en el sitio del medio.
MarketNews muestra el titular y el resumen publicados por el medio. El artículo completo se lee en el sitio del editor. (fr.le360.ma)

/file/attachments/3000/peterFab-US-SA-election-impact-main_472220.jpg)
