L’aéroport de Sion ne justifie pas un chèque en blanc
Resumen detallado
OPINION. Refuser la loi sur la société de gestion et d’exploitation de l’aéroport de Sion n’est pas demander sa fermeture, ni remettre en cause le sauvetage aérien. C’est demander une infrastructure dimensionnée à son utilité réelle, écrit le député valaisan Florian Chappot
En 2025, l’aéroport de Sion a accueilli environ 40 000 passagers, dont 20 000 relèvent du trafic non commercial ou héliporté. Sur les vols de ligne et charter, on en dénombre environ 5000. Une part significative d’entre eux emprunte la ligne estivale Sion – Majorque. Des vacanciers qui quittent la Suisse, et non des touristes qui rejoignent le Valais.
Face à ce constat, les promoteurs de la nouvelle loi cantonale mise en votation le 29 novembre mettent en avant l’économie, la formation et l’innovation pour justifier l’intérêt public de l’aéroport. Ces activités ont des retombées, mais ne justifient pas à elles seules le financement public d’un aéroport.
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