Catherine Gentilcore donne maintenant le ton au gouvernement

Résumé détaillé
La vice-première ministre a emprunté un chemin de carrière bien différent de celui de la plupart de ses collègues.
Le 21 octobre, le chef du gouvernement péquiste, Paul St-Pierre Plamondon, a fait «le choix de la confiance», en donnant à Marie-Karlynn Laflamme, à Catherine Gentilcore et à Marie-Claude Sarrazin des missions clés. Le Devoir vous présente leurs portraits.
Le mercredi 21 octobre 2026. Les 22 membres du Conseil des ministres du gouvernement du Parti québécois (PQ) viennent d’être assermentés. Quatre d’entre eux se présentent devant les journalistes. « C’est toi qui donnes la note ? » demande Joël Arseneau à la nouvelle vice-première ministre, Catherine Gentilcore. « La ! » fredonne Elsie Lefebvre. « C’est un ré », répond Mme Gentilcore du tac au tac.
Ce n’est ni la leader parlementaire du gouvernement, ni la ministre de l’Immigration et de l’Intégration, ni même la ministre responsable de l’Accession du Québec à l’indépendance qui parle. C’est la mezzo-soprano diplômée en chant classique.
Ca…
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