Le Sahara sur l’échiquier des puissances

Résumé détaillé
Le Maroc n’a pas attendu l’avènement du multilatéralisme pour cultiver l’art de la diplomatie. Un savoir-faire séculaire, forgé bien avant l’émergence des institutions internationales contemporaines.
Aux échecs comme en diplomatie, certains restent rivés à la pièce qui vient d’être déplacée, alors que d’autres ont déjà trois coups d’avance.
Du veto russe sur le projet américain au vote négatif de Washington sur le contre-projet de Moscou, une partie à rebondissements s’est jouée entre les deux puissances.
«Un tournant politique majeur», fanfaronnait l’Algérie Presse Service. «Un camouflet monumental» pour les États-Unis, jubilait Algérie patriotique. «Un précédent historique», renchérissait Aljazair Al Yaoum.
Puis, gueule de bois et changement de registre. Dans un communiqué officiel, le ministère algérien des Affaires étrangères exprimait son «profond regret» devant le non-renouvellement du mandat de la Minurso.
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