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Début dans le calme des manifestations samedi en France

Publié par Le Devoir · Canada il y a 1 h
Photo: Geoffroy Van Der Hasselt Agence France-Presse Une femme arborant un bonnet phrygien rouge participe à une manifestation dans les rues de Paris, le 7 novembre 2026.
Photo: Geoffroy Van Der Hasselt Agence France-Presse Une femme arborant un bonnet phrygien rouge participe à une manifestation dans les rues de Paris, le 7 novembre 2026. · Le Devoir

Résumé détaillé

Les autorités veulent à tout prix éviter que se reproduisent les scènes d’émeutes et de pillages du 17 octobre dernier.

Les autorités veulent à tout prix éviter que se reproduisent les scènes d’émeutes et de pillages du 17 octobre dernier.

De nouvelles manifestations « contre la vie chère et pour la jeunesse », plus clairsemées que les précédentes, ont débuté dans le calme, samedi en début d’après-midi, en France, pour le quatrième week-end consécutif, encadrées par un lourd dispositif de sécurité.

Les autorités veulent à tout prix éviter que se reproduisent les scènes d’émeutes et de pillages du 17 octobre, qui avaient été émaillées par de nombreuses scènes de violences, de saccages et d’incendies.

Sans compter Paris, qui est l’épicentre de la mobilisation, quelque 7000 personnes avaient participé à 68 actions en début d’après-midi, soit une mobilisation en « net recul », indiquait l’entourage du ministre de l’Intérieur

Cette nouvelle journée de mobilisation, dans la foulée d’importantes manifestations syndicales jeudi, vise à maintenir la pression avant une conférence sociale convoquée pour lundi par le gouvernement : patronat et syndicats convoqués dans la matinée, rencontres avec les organisations lycéennes et étudiantes l’après-midi.

À moins de six mois de l’élection présidentielle pour laquelle la candidate d’extrême droite Marine Le Pen est favorite, le gouvernement de Sébastien Lecornu ne peut compter sur une majorité à l’Assemblée nationale et le pouvoir d’Emmanuel Macron est englué dans une nouvelle crise sociale dont le candidat de la gauche radicale Jean-Luc Mélenchon — que les sondages donnent au second tour — entend tirer profit.

Le septuagénaire tient samedi sa grande réunion de lancement de campagne.

La crise a été amorcée à la rentrée de septembre par un mouvement de lycéens contre la décrépitude de l’éducation nationale sur lequel se sont greffées plusieurs colères contre le coût de la vie ou contre Emmanuel Macron, qui quittera la présidence en mai après dix ans au pouvoir.

Dans un courrier envoyé vendredi aux partenaires sociaux, Sébastien Lecornu a assuré « (entendre)…

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