COP31 : pour éviter l'avion, Reporterre a fait 54 heures de train jusqu'en Turquie

Résumé détaillé
Une addition de CO₂ réduite par trois : pour couvrir la COP31, qui a lieu à Antalya, notre journaliste Emmanuel Clévenot a préféré partir de la gare de l'Est à Paris et traverser…
Une addition de CO₂ réduite par trois : pour couvrir la COP31, qui a lieu à Antalya, notre journaliste Emmanuel Clévenot a préféré partir de la gare de l’Est à Paris et traverser sept pays, que de l’aéroport.
« Bon, j’ai une mauvaise nouvelle. » Il fallait bien que ça arrive un jour. Dans un anglais coupé à l’accent bulgare, le contrôleur m’informe que le train restera bloqué à quai pour une durée indéterminée. Dehors, la nuit est tombée depuis quelques heures déjà. Placardées sur les murs décatis de la gare, des lettres en alphabet cyrillique indiquent « Tulovo ».
Le 9 novembre, débutera à Antalya — dans le sud de la Turquie — la 31e conférence des Nations unies (ONU) sur le changement climatique. Un rendez-vous annuel incontournable pour Reporterre. Problème : le parc des expositions accueillant ces négociations se situe à 2 647 km à vol d’oiseau de la rédaction.
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MarketNews présente le titre et le résumé publiés par le média. L'article complet se lit sur le site de l'éditeur. (reporterre.net)

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